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le prunier très cher/ the prized plum tree (haibun)

Credits: Japanese Plums

Retour sur la piste de Basho Encore” qui a écrit le haïku suivant peu après la mort soudaine de son ami, Yoshitada.

furu oto ya mimi mo su-naru ume no ame

un son tombant
aigrir mes oreilles
la pluie des prunes

© Basho (Clr traduit de la traduction anglaise par Jane Reichhold)

le prunier très cher

Mon beau-père est décédé mardi. Ce haïbun est écris dans le souvenir de monsieur Bernard. Le haïku de Matsuo Basho m’a rappelé de bon souvenirs de ce grand homme.

Je n’ai jamais vu un prunier avant celui qui était dans la cour de monsieur Bernard (grand-père de nos enfants) quand j’avais à peine seize ans et la fiancée de son fils. Je me souviens de l’arbre qui était grand et maigrichon ; nous avons ri et l’avons tous taquiné à combien d’années qu’il faudra pour enfin voir des fruits ;  mais nous avions tort. En quelques années, l’arbre a fleuri et a porté ses fruits.

Il était si fier de son prunier. Cela signifiait plus qu’un arbre pour lui. Ce fut sa première nouvelle maison dont qu’il et son épouse avaient réussi à gratter et économisez pour loger leurs trois enfants adolescents. Leur fils aîné avait déjà deux petits enfants. Maintenant, ils avaient la liberté d’une grande espace verte avec une petite clairière au fond de la cour. Ils avaient lutté pendant de nombreuses années et maintenant ils avaient humble jardin, quelques arbres et une maison pour appeler «le leur».  C’était une grande victoire.

douce éclat
whoosh sur les brins d’
herbe
première goutte de prune

© Tournesol ‘15

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“Back on the trail of Basho Encore” who wrote the following haiku shortly after the sudden death of his friend, Yoshitada.

furu oto ya mimi mo su-naru ume no ame
a falling sound

that sours my ears
plum rain © Basho (Tr. Jane Reichhold)

 the prized plum tree

My father-in-law and the grandfather of our children, died on Tuesday. This haibun is in memory of monsieur Bernard. Basho’s haiku reminded me of this great man.

The first plum tree I ever saw was in his back yard when I was barely sixteen, engaged to his son. I remember how tall and scrawny the tree looked and we all chuckled and teased him at how many years it would take to see any fruit but we were wrong. In just a few years, the tree blossomed and bore fruit.

He was so proud of his plum tree. It meant more than a tree to him. This was his first new house his wife and he had managed to scrape and save to own and house their three adolescent children. Their eldest son had already two small children. Now they had the freedom of a huge backyard with a wooded area beyond the property. They had struggled for many years so a humble garden, a few trees and a home to call “theirs” was a huge victory.

soft thump
swish on blades of grass
first plum drop

© Tournesol ’15

Carpe Diem, on the trial with Basho Encore