Tag Archives: missing a loved one

parting notes (a cherita)

©Clrè17 by the river at Mom’s home

(a cherita)

a time to live, a time to love

she lived with an open heart
compassion her middle name

turned the heads of many men
touched the hearts of all ages
then parted to eternal bliss

~

shrill of the cicadas

drawing one’s attention
piercing and disturbing

transforms to a lullaby
one of nature’s wonders
a call from the other side

©Tournesol’ 17/12/01

June 22, 1926 – December 2, 2014

Written for Tale Weaver 148 – Dust – at MindloveMiserysMenagerie

 

Une mère par Linda Lemay

The prompt this week at Song Lyric Sunday Theme   is to Post a song about missing someone you love.  Let’s let them know how much we miss them and can’t wait to see them again.  In this post, I will never see this person again in this lifetime but hopefully, she will be greeting me when my time comes.  I did not translate the lyrics…Linday Lemay is a Québecois singer-songwriter who writes songs about life, day to day events, family and so much more.  If you want to get a taste of of the song, you can cut and paste it and translate it on Google Translate. It gives a rather fair to good translation.

This song starts with a mother coming home with her baby all the way  to   the end of her life.  It is very moving!

(c)'16
(c)’16

 

Une mère
Ça travaille à temps plein, ça dort un œil ouvert
C’est d’garde comme un chien
Ça court au moindre petit bruit, ça s’lève au petit jour
Ça fait des petites nuits.
C’est vrai, ça crève de fatigue
Ça danse à tout jamais une éternelle gigue
Ça reste auprès de sa couvée
Au prix de sa jeunesse, au prix de sa beauté.

Une mère,
Ça fait ce que ça peut, ça ne peut pas tout faire,
Mais ça fait de son mieux.
Une mère,
Ça calme des chamailles
Ça peigne d’autres cheveux que sa propre broussaille

Une mère,
C’est plus com’ le autres filles
Ça oublie d’être fière

Ça vit pour sa famille
Une mère,
Ça se confine au bercail
C’est pris comme un noyau
dans le fruit de ses entrailles

Une mère,
C’est là qu’ça nous protège
Avec les yeux pleins d’eau, les cheveux pleins de neige
Une mère,
A un moment, ça s’courbe, ça grince quand ça s’penche
Ça n’en peut plus d’être lourde
Ça tombe, ça se brise une hanche
Puis rapidement, ça sombre
C’est son dernier dimanche
Ça pleure et ça fond à vue d’oeil
Ça atteint la maigreur des plus petits cercueils
O bien sûr, ça veut revoir ensemble
toute sa progéniture entassée dans sa chambre
Et ça fait semblant d’être encore forte
Jusqu’à c’que son cadet ait bien r’fermé la porte
Et lorsque, tout’ seule ça se retrouve
Ça attend dignement qu’le firmament s’entr’ouvre
Et puis là , ça se donne le droit
De fermer pour une fois les deux yeux à la fois

Une mère ça ne devrait pas partir
Mais on n’y peut rien faire
Mais on n’y peut rien dire.

En savoir plus sur http://www.paroles.net/lynda-lemay/paroles-une-mere#OE1VbtBD6BUmO1TG.99

Click on Google Translate for an idea what this beautiful song says